Bernard Cazeneuve ancien patron de Mireille Bossy, au secours de la sortante Ségolène Neuville en perdition…

La venue de Bernard Cazeneuve, mon ancien patron, à Perpignan hier soir devant une poignée des derniers militants PS, est une très belle reconnaissance politique pour moi.
Je suis bien la candidate en position de battre la sortante Ségolène Neuville et les méthodes de son parti largement rejeté par les Français lors de la dernière élection présidentielle ! Les états majors des partis classiques comprennent ce rejet massif ici. Ils s’affolent à 72H du scrutin. Les positionnements tactiques éclatent au grand jour et tout le monde, par delà les clivages, les rejette.
Quant à la « championne des primaires d’investiture », sur la 4 et sur la 3, son « Directeur de campagne » auteur d’attaques inqualifiables en public contre un élu respectable sur des questions d’apparence physique, a démontré que sa conversion de dernière minute ne lui a même pas laissé le temps de lire la Charte d’En Marche. Disqualifiée toute seule !
C’est désormais très clair, et Ségolène Neuville le démontre en appelant au secours Bernard Cazeneuve, je suis sa principale menace. Je suis bien la seule candidate en position de faire gagner une nouvelle majorité présidentielle et de nouvelles méthodes.
Je mène la marche en avant des citoyens de la 3 qui ont le sens de la République au service du territoire !
Dimanche vous allez faire un strike dans les urnes de la 3 !
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Bien à vous.
Mireille Bossy, candidate, Sous Préfète de Prades de 2013 à 2015.« 
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Clarté En Marche

La Liberté en Marche.

Personne n’est propriétaire d’un mouvement comme En Marche. La liberté, c’est même l’esprit de ce mouvement, que j’ai rejoint dès le début de 2017, et dont mon suppléant Pascal Bottin est bien un des tous premiers adhérents du 66. Je le dis partout : je me présente libre !
Et je vise pour ma part clairement la bonne cible. S’exprimer dans le journal l’Indépendant en ne connaissant que la polémique, c’est se tromper d’objectif.
Car l’essentiel c’est de faire gagner une majorité présidentielle au service du territoire.
Qui ne le comprend pas court à l’échec, et la première intelligence c’est de noter qu’il y a deux tours…
Le véritable combat gagnant c’est de combattre les ancienne pratiques politiques, pas les personnes.

Je me présente forte d’un professionnalisme reconnu au delà des clivages pour une majorité présidentielle au service du territoire.

C’est bien les pratiques de la Secrétaire d’Etat députée sortante d’un gouvernement en échec, sanctionné par les électeurs lors de la dernière élection présidentielle, et dont les habitudes de clan ont auto détruit un parti respectable désormais rejeté que je combats…
Dans cette élection, je suis la seule dont le professionnalisme s’est exprimé par des actions de terrain, reconnues par tous au-delà des clivages. Cela s’appelle la crédibilité. La seule avec mon suppléant, adhérents du mouvement En Marche, capables de faire gagner une majorité présidentielle au service du territoire.
Pour cela, nous validons les bonnes idées de droite et de gauche, et nous apportons les nôtres, avec de nouvelles pratiques politiques d’ouverture.
La polémique des propriétaires exclusifs d’étiquettes, c’est du passé…
Pour ma part, libre et professionnelle, je suis en mouvement, et en clarté.

Investiture sur la 3 ?

Attention aux candidatures d’estime ou d’impasse

J’attire votre attention en cette période agitée, sur une clarification nécessaire : changer de logiciel, ce n’est pas miser sur de fausses têtes nouvelles qui cherchent une place. Pour porter ce changement, il faut faire le bon choix sur cette circonscription au 1er tour. Pour ce qui me concerne, vous avez déjà pu constater mon action de femme d’État à vos côtés, au service de la République. C’est ce que vous souhaitez pour vos administrés. Je marche en avant pour tous avec professionnalisme, sans favoriser aucun clan, sans chercher une carrière, que j’ai eu la chance de réaliser hors élection et par l’effort au travail. Et je suis bien adhérente En Marche.

Au 1er tour, d’autres revendiquent ce slogan, sans aucune chance de le rendre victorieux, placées là pour ne pas faire de l’ombre à la Secrétaire d’État sortante, en grande difficulté après une présidentielle qui a sanctionné son gouvernement. Le vote utile à la majorité présidentielle, la crédibilité et le sens de l’État au service du territoire, c’est bien mon suppléant et moi-même qui le mettons en marche pour la République

Mireille Bossy, qui êtes vous ?

« Je suis née de parents agriculteurs qui ont ouvert, pour aider l’équilibre toujours fragile de l’exploitation, une ferme auberge. A 70 ans passés, ils sont toujours au boulot… Petite, avec mon frère ainé et ma soeur, ils nous encourageaient à bien travailler à l’école. Mais les dimanches et la vacances on connaissait pas. On n’est jamais de trop pour tailler la vigne, ou aider aux abricots, ou pour cueillir fèves, haricots et autres artichauts. Le type d’exploitation chez mon père, dans le Vaucluse, est le même qu’ici. L’agriculture, c’est un combat de vie, ou chaque saison est incertaine. Sensibilisée depuis toujours c’est aussi pour ça qu’à Prades, je cassais l’agenda pour apporter l’aide que je pouvais dès qu’un agriculteur en avait besoin. J’ai fait des études et je suis devenue Docteur Vétérinaire, parce que mon père avait des animaux et que les soins coûtaient cher. Au fond de moi c’était ma façon d’aider la famille. Mais on a du emprunter pour que je puisse poursuivre après le Bac… Alors, pour pouvoir rembourser je suis devenue vétérinaire dans le public. A 25 ans, j’ai pris les jobs de cadre dont personne ne voulait. J’ai débuté aux abattoirs… » Son père est fier de ce parcours. On a interrogé Jean Bossy, en train de réparer son tracteur « Des abattoirs à la préfectorale ma fille sait ce que c’est le sens du travail. C’est la valeur première transmise à nos trois enfants, comme le font les agriculteurs catalans et de partout. En catalan vous dites « Sem gens de la terre ». Elle ne risque pas d’oublier d’où elle vient même dans les plus hautes fonctions. Elle n’était pas une Sous Préfète comme les autres. Ne cherchez pas plus loin la raison. Elle sera une député ancrée au sol »

Pascal BOTTIN, suppléant de Mireille Bossy

Les captures écran le prouvent ! Un mail lui est adressé par Emmanuel MACRON lui-même en avril  2016 ! Il y a plus d’u an…
Rappelons aussi que Mireille BOSSY est adhérente du mouvement depuis début 2017. Car notre tandem gagnant veut servir une majorité… Si elle est vraiment sincère dans son dépassement des anciens clivages. Et seulement si elle met l’Etat au service du territoire ! Nous ne cherchons pas l’étiquette pour l’étiquette. La vraie majorité exigeante, les électrices et les électeurs la feront dans l’urne et on ne la fera pas avant à leur place comme certain(e)s…
Car si certain(e)s ont rallié pour avoir l’étiquette dans la précipitation, ce ralliement précipité ne fera pas illusion au 1er tour.  ( Une certaine « Laurence » est tellement inconnue du Mouvement, rejoint il y a une semaine, que le site En Marche l’appelle « Laurent » depuis le début de la campagne…. Là aussi les captures d’écran le prouvent ! Lol ! Ce ralliement d’occasion, version « ancienne politicaille » est d’ailleurs soutenu par la sortante PS qui a demandé au staff Macron « surtout ne donnez pas l’étiquette En Marche au 1er tour à quelqu’un de crédible. Faites pour moi comme avec Manuel Valls… » Dès le 1er tour, la clarté sera faite.

Mireille BOSSY, Pascal BOTTIN eux, marchent pour que les quartiers et les cantons reçoivent enfin de l’Etat.

Au soutien en ovalie

On vous a vu encourager la JOP et suivre tous les matches que vous pouviez. Même après votre départ des PO on vous voit sur les photos des phases finales de l’an dernier. Samedi, on vous a vue aussi encourager Baho pour la demie finale d’élite 2. Mais ça c’est du XIII. Vous franchissez le rubicon ?

« Samedi dernier, j’étais au soutien de Baho qui faisait sa demi à domicile contre Carpentras. Mon origine familiale est dans le Vaucluse et mon frère ainé, ( Gégé Le Sanglier, une montagne…),
a longtemps joué dans ce pays de XIII qui nous a vus grandir. Tout le monde sait que mon compagnon, lui même ancien trois-quart, qui était encore élu en 2014 à Perpignan, est né au Haut Vernet, entre Brutus et Aimé Giral. Les deux rugby sont des sports spécifiques, mais quand on aime l’esprit et l’engagement qui donnent le même message à XIII et à XV on se passionne pour les deux. Aller au stade, pour moi, c’est pas juste lors des campagnes électorales. J’ai toujours vécu dans cet environnement. »

 

 

Mireille BOSSY soutenue par sa famille

Mireille BOSSY, votre famille, c’est aussi depuis 3 ans un compagnon très connu politiquement à Perpignan, avec un carnet d’adresse national, qui voyage souvent sur des terres où on ne part pas vraiment en villégiature…

Jean-Marcel ROSTAND est en effet un acteur engagé de notre capitale Perpignan, et, on le sait moins, de notre pays. Né dans les quartiers nord de la ville, il poursuit une action associative désintéressée et de haut niveau qui permet aux élèves de tous horizons, classes moyennes comme CSP défavorisées, d’accéder à Sciences Po, pourvu qu’ils soient méritants. Je me reconnais dans ces actions en faveur du mérite scolaire, de l’ascension sociale. Mais il est aussi « la tête et les jambes ». Car c’est un homme très engagé au service de la France, de façon discrète mais totale, pour qui connait un peu, es-qualité comme moi, sa fiche renseignement. Membre de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe, il fait sur le terrain, au service du pays, de la recherche pas toujours très universitaire… Quand je le vois ces derniers mois au Forum sur la Sécurité en Afrique, ou sur le terrain au Sahara, ou encore aux côtés du 1er ministre Malien de 2015, son Excellence Moussa Mara, je suis très fière de lui. Hervé MORIN, ancien ministre de la Défense le recommande partout. Il a été le Conseiller politique renseignement de Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d’Etat à la Défense de Nicolas SARKOZY. Son père Jean, le Résistant du maquis de Valmanya qui nous a quittés l’an passé, ou son fils, engagé au 17ème Régiment de Génie Parachutiste. régiment le plus dur d’Europe, tracent avec lui 3 générations qui, faites de personnalités rugueuses entre elles, se ressemblent toutefois totalement dans leur sens de la Nation. Il est un des neveux de Rose BLANC, morte à 23 ans à Auschwitz pour la France et la Liberté dans le monde. Il sert sa mémoire. Une famille catalane de soldats de sacrifice issus du Peuple… Tout cela me parle profondément.
Politiquement, il garde son adhésion au Parti Radical dont il est Vice Président 66, alors que nombre de cadres autour de lui ont déserté et en sont exclus, dans cette campagne de chaises musicales et d’opportunistes à courte vue…
Dès lors, Jean-Marcel me soutient personnellement mais n’est pas engagé politiquement dans ma campagne. Il crée un « Sciences Po » privé et ouvert aux jeunes Français à Barcelone et cela le mobilise à plein temps aujourd’hui.